Back (Bach?) to Africa
Que de choses, en à peine 3 semaines, se sont produites ici à mon insu ! Déjà, une très bonne amie à moi vient d'acoucher d'un magnifique petit garçon, certes prématuré (7 mois) mais en bonne forme, et ça, ça n'a pas de prix ! Ensuite, (mais je suis sûre que vous n'en voyez pas tout de suite l'importance), Beldi, mon chaton a franchement grandi. Certes, on pouvait s'y attendre, mais bon... Moi, ça m'émeut de le revoir tout gros, avec un bon 15 centimètres de plus. Enfin, et c'est sans doute le plus suprenant, vu que le reste était relativement prévu (ma copine était enceinte, acoucher était donc dans l'ordre logique des choses et Beldi ne pouvait pas toujours rester le chaton qui me tenait dans la main), mon blog a retenu l'attention de journalistes qui veulent des témoignages de gens vivant au Maroc. Or donc, si vous êtes intéressés pour témoigner de votre vie ici, regardez dans les commentaires, vous trouverez tous les détails pour participer, au choix (et pourquoi pas les deux ?) à une série de reportage (télé, je suppose) d'une part, et à une émission radio, d'autre part. Quand à moi, c'est très clair, la télé, c'est niet, niet, niet. Mais la radio, pourquoi pas ? On verra bien. Dans le même temps, un journaliste papier veut écrire un article sur mon cher et tendre, j'ai nommé JMA, pour à peu près les mêmes raisons que ceux qui m'ont contacté via le blog, donc on peut logiquement en conclure que le Maroc et les français immigrés ici ont la cote. Cela doit venir de la désaffection générale pour notre président qui a bien du mal à faire passer ses réformes et sa gouvernance à tous ceux qui, hier encore, croyaient aux miracles de sa personne. Du coup, on veut faire rêver... Et c'est vrai que, autant j'ai adoré mes vacances, autant je suis bien contente de ne pas vivre en France en ce moment. Un seul mot me vient pour qualifier l'ambiance : morose. Ce en quoi, comme je le disais, nous, on s'est bien marré. Nous sommes allé à Parthenay pour un festival de jeux qui nous a vu nous enfiévrer des nuits durant sur des monster games de 10 heures et nous amuser comme des petits fous avec tout un tas de gens adorables. Après quoi, quelques jours en Dordogne, au coeur des forêts et à se promener de chateau fort en grottes peinturlurées, c'était sublime. Et puis bien sûr, la famille, les amis... Des vrais vacances comme depuis longtemps on n'en avait pas faites, quoi.
Du coup, maintenant, retour au boulot (un roman à finir, moi, pas que ça à faire !) et à la vie quotidienne (tellement agréable, ceci dit) et donc, retour en Afrique. Quand à ceux qui se demandent le pourquoi de mon titre (Bach to Africa), je fais référence à un très vieux mais excellent album intitulé Lambarena, Bach to Africa, mélange de musique africaine et de musique du célèbre compositeur précité. Certes, la musique africaine en question est gabonaise et non marocaine, néanmoins, si vous ne connaissez pas, je vous invite à le découvrir.