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Alors donc, ce matin, entretien. Qui s'est fort bien passé, ma foi. Il s'agirait pour moi de travailler dans une rédaction essentiellement féminine, pour un mag de mode (pour lequel je ferais du boulot de petite main, tout le rédactionnel qu'il faut qu'il y ait pour que ce soit considéré comme un mag, tout en sachant que le mag est essentiellement acheté pour les photos), un féminin (pour lequel, c'est plus intéressant, je ferais du psycho, socio et sexo, plus un peu de reportages culture et interviews) et de temps en temps pour un urbain (en culture essentiellement).
Prochaine étape, a priori, le directeur de publication (et DG de la boite) avec qui je devrais discuter salaire et conditions. Comme je ne suis pas là en juillet et que la rédaction ferme quasiment en août, on partirait sur la base de juin en tant qu'essai, si concluant, contrat ferme en septembre. Ce qui me convient parfaitement, parce que du coup, je pourrais buller tout l'été (comprendre nager ET travailler sur les Loups) et puis ça me laisse le temps de voir comment ça se passe, même pour moi au niveau santé.
Les avantages : du boulot tout de suite, dans les domaines qui m'intéressent, finalement, avec, dixit la rédactrice en chef, de la souplesse sur les horaires et la présence effective au bureau (j'ai déjà annoncé que je préfèrerais ne travailler qu'en 4/5ème), des contacts, bref, ce dont j'ai de toute façon besoin pour me remettre dans le bain.
Les inconvénients : ils payent mal. Plus mal que le marché, à dire vrai (et c'est déjà pas brillant, ici). Mais bon, ça reste à négocier, même si a priori, ça reste dans des limites restreintes. Ceci dit, si ça se compense effectivement par une souplesse dans les horaires et éventuellement l'autorisation de piger ailleurs, c'est pas nécessairement très grave. A voir, donc.
En tout cas, ce mois de juin en test est une excellente chose. De mon côté, je ne doute pas de mes compétences, donc cela devrait bien se passer. Mais enfin, d'une part, il faut que le contact se fasse bien avec l'équipe, et puis cela me donne l'occasion de voir sur une période courte comment je vis physiquement le retour au travail, et ça, c'est pas rien. Parce que bon, y'a pas si longtemps, on me disait que je ne pourrais plus jamais travailler normalllement. Alors certes, je me sens mieux, mais le test pratique reste à faire. Si je ne suis pas capable de cela, il me faudra envisager de seulement piger, ce qui est moins contraignant. En attendant, un mois à baigner dans le milieu me fournira des contacts nécessaires. C'est toujours pareil, dans le journalisme : si tu es déjà dedans, maki mouchkil, tout le monde veut de toi, sinon, dur, dur de rentrer. Donc voilà, a priori, j'ai ma porte d'entrée.
Prochaine étape, a priori, le directeur de publication (et DG de la boite) avec qui je devrais discuter salaire et conditions. Comme je ne suis pas là en juillet et que la rédaction ferme quasiment en août, on partirait sur la base de juin en tant qu'essai, si concluant, contrat ferme en septembre. Ce qui me convient parfaitement, parce que du coup, je pourrais buller tout l'été (comprendre nager ET travailler sur les Loups) et puis ça me laisse le temps de voir comment ça se passe, même pour moi au niveau santé.
Les avantages : du boulot tout de suite, dans les domaines qui m'intéressent, finalement, avec, dixit la rédactrice en chef, de la souplesse sur les horaires et la présence effective au bureau (j'ai déjà annoncé que je préfèrerais ne travailler qu'en 4/5ème), des contacts, bref, ce dont j'ai de toute façon besoin pour me remettre dans le bain.
Les inconvénients : ils payent mal. Plus mal que le marché, à dire vrai (et c'est déjà pas brillant, ici). Mais bon, ça reste à négocier, même si a priori, ça reste dans des limites restreintes. Ceci dit, si ça se compense effectivement par une souplesse dans les horaires et éventuellement l'autorisation de piger ailleurs, c'est pas nécessairement très grave. A voir, donc.
En tout cas, ce mois de juin en test est une excellente chose. De mon côté, je ne doute pas de mes compétences, donc cela devrait bien se passer. Mais enfin, d'une part, il faut que le contact se fasse bien avec l'équipe, et puis cela me donne l'occasion de voir sur une période courte comment je vis physiquement le retour au travail, et ça, c'est pas rien. Parce que bon, y'a pas si longtemps, on me disait que je ne pourrais plus jamais travailler normalllement. Alors certes, je me sens mieux, mais le test pratique reste à faire. Si je ne suis pas capable de cela, il me faudra envisager de seulement piger, ce qui est moins contraignant. En attendant, un mois à baigner dans le milieu me fournira des contacts nécessaires. C'est toujours pareil, dans le journalisme : si tu es déjà dedans, maki mouchkil, tout le monde veut de toi, sinon, dur, dur de rentrer. Donc voilà, a priori, j'ai ma porte d'entrée.
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