L'ééété s'ra chauuud !
Bonjour les zamis !
Aujourd'hui, comme tous les jours depuis que nous sommes de retour chez nous, il fait un temps radieux. Du coup, évidemment, j'ai commencé à prospecter férocement les piscines de la corniche pour en choisir une dans laquelle prendre un abonnement. Jeudi dernier, j'expérimentais l'une d'entre elles. Hum... Délices de l'eau, du soleil, du farniente et un sentiment de vacances exacerbé... Hum... ;-)
Mais en dehors de cette expérience sensuelle toujours renouvellée qui vous intéresse au final fort peu, pourquoi vous parlais-je de cela ? Ah ! Parce que cela m'a permis d'assister à quelques scènes qui me semblent tout à fait caractéristiques de la vie des jeunes filles riches de Casa. Quand vous allez dans un de ces clubs du bord de mer, vous entrez dans un autre univers, plus libre, beaucoup, beaucoup plus occidental, façon USA, d'ailleurs, plus que France... Quoi qu'il en soit, au bord des piscines, les bikinis sont la norme, les femmes vont jusqu'à baisser les bretelles pour ne pas avoir de marques, les adolescents fleurtent ouvertement, on va au restaurant attenant en maillot et paréo, les serveurs sont là si vous souhaitez consommer quoi que ce soit, des frites aux glaces en passant par toutes les boissons alcoolisées qui pourraient vous tenter, bref, c'est pas le Maroc traditionnel, lol.
Du coup, un grand nombre de jeunes filles en profitent pour exhiber des tenues d'été très légères qu'elles ne pourraient pas se permettre de porter ailleurs : petites robes de bord de mer courtes et décolletées, combishort vraiment très, très short, etc. Et elles se promènent, l'air fière, roulant un peu des hanches, regardant par dessus leur épaule discrètement pour voir si elles sont épiées, font une petite moue coquette quand elles se rendent compte que oui, déçue si c'est le contraire... Mais au moment de partir, sous la robe décolletée apparaît un t-shirt et sous le combi-short un corsaire qui descend en dessous du genou. Ben oui : Casa, c'est une ville et on ne s'y promène pas n'importe comment, mine de rien. Sans même parler des restrictions que le fait de vivre en terre musulmane entraîne inévitablement, clairement, ces jolis vêtements d'été ne sont tout simplement pas acceptables dans les villes : ni à Paris, ni ici, bien sûr.
Certaines pourtant font ouvertement fi des convenances et sortent des clubs en tenue fort légère. Ainsi, une jeune femme, jeudi dernier, s'est offert le luxe de sortir en short rikiki et t-shirt sans bretelles court qui plus est... Pour mieux aller, sous les regards envieux des filles qui n'avaient pas cette audace et ceux admirateurs des hommes qui saluaient sa beauté, jusqu'à sa voiture, garée exactement en face du fameux club. En tout, à peu près 20 mètres à faire, qu'elle a parcouru, altière, le regard lointain et la démarche crâne, mais rapidement. ;-)
Voilà, ça, ça fait vraiment parti des petits plaisirs de la vie ici... Ben oui, à Paris, les filles ne s'habillent tout simplement pas, puisque c'est compliqué, que c'est pas vraiment possible, ou en tout cas, pas partout, pas tout le temps. Ici, si. Pour une heure, deux avec de la chance, pour 20 mètres, pour une soirée spéciale filles, à chaque fois qu'elles peuvent. Et je trouve ça touchant.
Ah ! Et sinon, rien à voir et vous vous en foutez sûrement, mais aujourd'hui fut une journée d'expérimentation culinaire : j'ai fait pour la première fois de la confiture de figues et du pain d'épices (grâce à la recette de Pierre, merci ;-D) et j'ai réussi les deux. Fière de moi ! ;-)
Aujourd'hui, comme tous les jours depuis que nous sommes de retour chez nous, il fait un temps radieux. Du coup, évidemment, j'ai commencé à prospecter férocement les piscines de la corniche pour en choisir une dans laquelle prendre un abonnement. Jeudi dernier, j'expérimentais l'une d'entre elles. Hum... Délices de l'eau, du soleil, du farniente et un sentiment de vacances exacerbé... Hum... ;-)
Mais en dehors de cette expérience sensuelle toujours renouvellée qui vous intéresse au final fort peu, pourquoi vous parlais-je de cela ? Ah ! Parce que cela m'a permis d'assister à quelques scènes qui me semblent tout à fait caractéristiques de la vie des jeunes filles riches de Casa. Quand vous allez dans un de ces clubs du bord de mer, vous entrez dans un autre univers, plus libre, beaucoup, beaucoup plus occidental, façon USA, d'ailleurs, plus que France... Quoi qu'il en soit, au bord des piscines, les bikinis sont la norme, les femmes vont jusqu'à baisser les bretelles pour ne pas avoir de marques, les adolescents fleurtent ouvertement, on va au restaurant attenant en maillot et paréo, les serveurs sont là si vous souhaitez consommer quoi que ce soit, des frites aux glaces en passant par toutes les boissons alcoolisées qui pourraient vous tenter, bref, c'est pas le Maroc traditionnel, lol.
Du coup, un grand nombre de jeunes filles en profitent pour exhiber des tenues d'été très légères qu'elles ne pourraient pas se permettre de porter ailleurs : petites robes de bord de mer courtes et décolletées, combishort vraiment très, très short, etc. Et elles se promènent, l'air fière, roulant un peu des hanches, regardant par dessus leur épaule discrètement pour voir si elles sont épiées, font une petite moue coquette quand elles se rendent compte que oui, déçue si c'est le contraire... Mais au moment de partir, sous la robe décolletée apparaît un t-shirt et sous le combi-short un corsaire qui descend en dessous du genou. Ben oui : Casa, c'est une ville et on ne s'y promène pas n'importe comment, mine de rien. Sans même parler des restrictions que le fait de vivre en terre musulmane entraîne inévitablement, clairement, ces jolis vêtements d'été ne sont tout simplement pas acceptables dans les villes : ni à Paris, ni ici, bien sûr.
Certaines pourtant font ouvertement fi des convenances et sortent des clubs en tenue fort légère. Ainsi, une jeune femme, jeudi dernier, s'est offert le luxe de sortir en short rikiki et t-shirt sans bretelles court qui plus est... Pour mieux aller, sous les regards envieux des filles qui n'avaient pas cette audace et ceux admirateurs des hommes qui saluaient sa beauté, jusqu'à sa voiture, garée exactement en face du fameux club. En tout, à peu près 20 mètres à faire, qu'elle a parcouru, altière, le regard lointain et la démarche crâne, mais rapidement. ;-)
Voilà, ça, ça fait vraiment parti des petits plaisirs de la vie ici... Ben oui, à Paris, les filles ne s'habillent tout simplement pas, puisque c'est compliqué, que c'est pas vraiment possible, ou en tout cas, pas partout, pas tout le temps. Ici, si. Pour une heure, deux avec de la chance, pour 20 mètres, pour une soirée spéciale filles, à chaque fois qu'elles peuvent. Et je trouve ça touchant.
Ah ! Et sinon, rien à voir et vous vous en foutez sûrement, mais aujourd'hui fut une journée d'expérimentation culinaire : j'ai fait pour la première fois de la confiture de figues et du pain d'épices (grâce à la recette de Pierre, merci ;-D) et j'ai réussi les deux. Fière de moi ! ;-)
Publicité