Vendredi 10 juillet 2009
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Les bébés minous sont à cet âge si charmant où ils jouent innocemment avec tout et interragissent beaucoup et entre eux, et avec nous... Surtout la nuit. ça grouille, ça saute, ça mordille,
grifouille en dérapant sur un bras, une hanche, un dos, ça se précipite et puis ça se bagarre, juste là devant votre nez ou dans le creux des reins. Trois secondes de plus et ça y est, c'est emmêlé
dans vos cheveux et ça se tortille comme une chauve-souris prise au piège, avant de se précipiter sur le livre/les lunettes/les mouchoirs et/ou tout autre élément devenu soudainement fascinant et
dont à l'origine, vous espériez qu'il resterait bien tranquille sur votre table de nuit. Excédé, vous attrapez la bête et la posez par terre... Immédiatement, elle court, ronge les fils électriques
et puis remonte sur le lit en varape et, plus excitée que jamais, recommence son cirque, si tant est qu'elle ne décide pas, dans un moment d'audace dû à l'adrénaline, d'attaquer Beldi, le gros
minou tranquillement allongé contre vous et qui, tout d'un coup, oublie sa dignité de minou-doudou préposé aux calins à la Grenouille en gestation pour se mêler à la sarabande. Epuisant ! Et en
même temps, que faire ? C'est si mignon, ces bébés là... Surtout qu'évidemment, quand vous finissez pas vous réveiller, excédés ou même que vous vous levez le matin, c'est pour les voir, tout
abandonnés dans un sommeil d'angelots confiants, contre vous, tranquilles. Vous bougez ? Ils ronronnent vaguement, étirent une patte, présentent leur ventre et se rendorment. Forcément, vous
craquez... Saloperie de gremlins, va !
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